54 000

54 000 tonnes, c’est la quantité de déchets enfouis en 2017 sur le site de La Tienne.

 

On est loin des 120 000 tonnes enfouies en 2014. Plusieurs facteurs permettent d’expliquer cette importante diminution :

 

- La mise en service de l’usine OVADE, qui valorise la moitié des ordures ménagères des habitants en électricité et en compost

- La mise en place de politiques de prévention des déchets dans les collectivités qui portent leurs fruits

- L’augmentation des coûts du stockage et des taxes, en particulier la taxe générale sur les activités polluantes, qui incite les apporteurs à valoriser davantage leurs déchets. En parallèle, des filières se développent pour donner une seconde vie aux déchets d’activité économique : Organom dispose ainsi sur le site de La Tienne d’une plateforme de transit avant recyclage pour le PVC et le plâtre.

 

En 2017, parmi les déchets enfouis dans l’installation de stockage des déchets non dangereux (ISDnD) du site de La Tienne, on trouve les refus de l’usine OVADE (plastiques et inertes présents dans les ordures ménagères), les déchets des professionnels non dangereux mais aussi les encombrants des déchèteries. Les déchets inertes (déblais et gravats) sont stockés séparément, tout comme l’amiante liée.

 

La Tienne

Vue aérienne du site de La Tienne (septembre 2018). Photo : Organom

 

Il faut désormais maintenir nos efforts pour tendre vers le 0 enfouissement. En effet, chaque « casier » construit pour stocker les déchets réduit l’espace occupé par une forêt de notre territoire. Le tri est une solution pour recycler certains matériaux et leur donner une seconde vie. Il existe aussi des moyens simples pour produire moins de déchets : coller un stop-pub sur sa boîte aux lettres, boire l’eau du robinet, acheter en vrac, substituer le durable au jetable ...

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